Économie, recherche et développement et innovation

L’économie, ce n’est pas ma spécialité. J’utilise les données économiques dans mon travail de conseillère et de formatrice, mais je ne suis pas en mesure de les interroger au delà de ce qui est donné. Les économistes s’entendent rarement dans leur analyse des faits et encore moins quand vient le temps de faire des prévisions. Ceci-dit, ils apportent un éclairage intéressant et à prendre en compte

  • Dix ans après l’entrée de la Chine dans l’OMC, au moins sept secteurs industriels demeurent encore difficiles à pénétrer : 1) automobile, 2) finances, 3) aviation, 4) architecture, 5) télécoms, 6) énergies renouvelables et 7) informatique (La Presse, 9 décembre 2011)

  • L’économiste Martin Jacques pose la question suivante : que savons-nous de la Chine et de son ascension phénoménale ? L’auteur de « When China Rules the World »  examine pourquoi l’Occident est souvent désemparé devant la puissance de l’économie chinoise. Parlant d’un nouveau paradigme, il propose trois éléments de compréhension de ce qu’est la Chine et de ce qu’elle deviendra (TED, octobre 2010)
  • L’édition 2011 de l’Economic Freedom of the World vient de sortir. La Chine se classe au 92e rang et le Canada au sixième. Toujours les mêmes en tête du peloton (Octobre 2011)
  • L’Économic Freedom of the World: 2010 Annual Report est maintenant disponible. La Chine s’y classe au 82e rang … et le Canada au septième. Quels sont les pays aux deux premiers rangs ? Hong Kong et Singapour. Le passage des Anglais a laissé ses marques. Taïwan se classe quant à elle au 22e rang (Octobre 2010)

  • La Chine est maintenant la deuxième économie de la planète, dépassant ainsi le Japon. Loïc Tassé et Stéphane Paquet commentent l’événement et discutent entre autre autres de notre préparation pour faire face à cette montée constante de la Chine. Nous avons peut-être de quoi nous inquiéter… (Radio Canada, le 23 août 2010)
  • L’édition mise à jour en 2007 d’une étude de l’OCDE sur la performance économique de la Chine dans le temps, pose l’hypothèse que, en termes de PIB, elle surpassera les États-Unis vers 2015 mais qu’à cette date, le salaire per capita n’y sera qu’à un tiers de celui des Américains. Vers 2030, le revenu per capita en Chine atteindra 16 000 $US, contre 46 000 $US aux États-Unis. Les auteurs du document de 200 pages évaluent à six le nombre des transitions qu’a connu la Chine dans son histoire et posent qu’elle devra relever les défis suivants pour poursuivre sa croissance dans les décennies qui viennent : la réduction des inégalités sociales entre les villes et les campagnes; le renforcement des droits de propriété; la gestion des ressources énergétiques et environnementales. Une discussion avec l’un des auteurs de l’étude est aussi disponible
  • Selon une récente étude réalisée par le Carnegie Endowment for International Peace, intitulée China’s Economic Rise: Fact and Fiction, la Chine deviendra la première économie de la planète vers 2035, voire vers 2020 si la parité du pouvoir d’achat (PPP) est prise en considération. Selon cette même étude, le revenu en Chine per capita, exprimé sur une base PPP, dépassera celui des Américains avant 2100. La croissance du pays ne proviendra plus tant des exportations que de la demande locale. Un certain nombre de facteurs, tels les disparités sociales, la corruption et les réformes politiques pourraient empêcher la Chine d’atteindre les sommets attendus
  • Le ralentissement de l’économie américaine affecte directement la croissance des importations en provenance de la Chine. L’évolution annuelle serait passée de plus de 30 pourcent en 2005 à près de 1 pourcent en 2007. Malgré tout, selon The Economist, les exportations vers les États-Unis ne représenteraient que 8 pourcent du PIB chinois et leur décroissance serait compensée en partie une demande intérieure forte. Pour le gouvernement chinois, l’économie demeure en surchauffe mais les baisses de commandes contribuent l’aide à limiter l’inflation au pays. Plusieurs entreprises continuent néanmoins à investir et d’autres travaillent à modifier leurs pratiques d’affaires (Le Courriel International, du 31 janvier au 6 février 2008)
  • Les Chinois sont, en définitive, responsables de tous nos malheurs. La croissance économique fait qu’ils consomment plus de viande, ce qui entraîne à la hausse la demande en céréales qui, associée à l’utilisation de l’éthanol à base de céréales, crée une pénurie, et donc une hausse des prix au marché. Comme ils produisent à bas prix, les installations manufacturières se délocalisent en Chine, ce qui affecte le secteur secondaire ici. Voilà maintenant qu’on nous apprend que le contrôle des prix sur le pétrole qui s’y pratique affecte à la hausse le prix à la pompe en Occident. Nous sommes vraiment de pauvres victimes impuissantes … ?
  • Le State of the Region Report 2007-2008 du Pacific Economic Cooperation Council (PECC), lequel regroupe 26 comités régionaux de la région Asie Pacifique est disponible sur le site de l’organisation. L’étude présente notamment des prévisions économiques pour 2008-2009 et discute des défis régionaux. Les coûts de l’énergie et l’inflation pourraient mettre un terme aux sommets de croissance des dernières années. La Chine fait l’objet d’une attention à la mesure de son rôle-moteur dans la région

  • Selon une étude récente de la Banque Mondiale, depuis 1950, la Chine et HK font partie des treize économies ayant enregistré des taux de croissance annuels de 7 % et plus pendant 25 ans et plus. Entre 1961 et 2005, le salaire per capita en Chine est passé de 105 à 1 400 $US (il est de 6 600 $ en 2006). À HK, entre 1960 et 1997, il est passé de 3 100 à 29 900 $US. À noter, neuf des treize économies sont asiatiques. Les facteurs de succès des pays à forte croissance sont les suivants : exploitation maximale de l’économie mondiale (importation d’idées brillantes et de technologies); production de produits dont les autres veulent); stabilité des macroenvironnements; hauts taux d’épargne et d’investissements; décisions d’allocation des ressources laissées au marché; gouvernements engagés, crédibles et compétents. Si la Chine ne répondait pas à tous ces critères en 1950, elle est sur la bonne voie pour y arriver. L’étude fournit entre autres des chiffres sur le temps nécessaire pour que la Chine rattrape les pays de l’Ouest. La Commission de la croissance et du développement discute aussi de cette étude.
  • Le BRIC est officiellement né le 16 mais à Iekaterinbourg dans l’Oural. Outre la Chine, l’alliance inclue trois autres pays émergents : le Brésil, la Russie et l’Inde (Le Devoir, 19 mai 2008)
  • La Chine se classe au 17e rang de 55 économies au Tableau 2008 de la compétitivité des nations développé par l’école de commerce suisse IMD (Mai 2008)
  • Selon un rapport du Conseil de la science et de la technologie du Québec sur l’innovation et la mondialisation récemment rendu public, 61,8 pourcent des multinationales rejointes ont identifié la Chine (versus 4,4 pour le Canada et 29,4 pour l’Inde) comme étant l’emplacement le plus attrayant pour la localisation future de R&D sur la période 2005 à 2009

Chaque mois, des publications sur l’économie et le commerce en Chine s’ajoutent à notre liste

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