Nos entreprises : exportation de produits et de ressources

Comme pour l’exportation de services, l’exportation de produits et de ressources en Chine constitue un secteur prometteur pour les entreprises québécoises

  • Tamasu, une entreprise des Îles de la Madeleine, s’est lancée dans l’aventure chinoise en 2010. Les Chinois seraient fous des produits du phoque, par ailleurs boudés en Amérique et en Europe. Bernard Guimond, son président, est quant à lui tombé amoureux de Beijing (Affaire +, avril 2013)

  • Le groupe WSX (World Supply Xchange), une entreprise de Sainte Thérèse de Blainville, exportera du cuivre recyclé en Chine. Elle compte six employés en Chine, à Ningbo et à Shenzhen et travaille à la formation d’une coentreprise. Il s’agit ici d’une vente de 10 millions de dollars à une entreprise chinoise de Tianjin qui transforme et recycle des matières premières. 100 conteneurs de câbles recyclés du Québec, provenant de l’industrie des télécommunications, seront acheminés au client. L’entente a été conclue dans le cadre de la récente mission de premier-ministre du Québec en Chine (Les Affaires, 27 octobre 2011)
  • S.A.S.E.C.M., une filiale de Noveko International, qui se spécialise dans la mise en marché des échographe, vient de signer une entente avec la Ningbo Xingaoyi Magnetism. (NXM) Dans le cadre d’une entente de trois ans, NXM s’est engagée à acheter des appareils Imagyne pour une valeur minimale de 7,5M $US la première année (Argent, 23 août 2010)
  • Xebec Adsorption, une société se spécialisant dans le traitement des biogaz aussi bien que dans l’offre de solutions destinées à la purification du gaz naturel et de l’hydrogène pour le marché de l’énergie verte, a récemment décroché deux commandes en Chine (Changsha et Wuxi) (Communiqués de presse des 7 et 22 juillet 2010)
  • Si la Ville de Montréal tarde à aller avec le remplacement de ses wagons de métro décripits, Bombardier peut se consoler en se rappelant que tous ses clients ne sont pas comme notre gouvernement municipal. Sa coentreprise chinoise, Bombardier Sifang, vient de recevoir une commande du ministère des Chemins de fer de la Chine pour 40 rames de train à grande vitesse (La Presse, 17 juillet 2010)
  • Le cidre de glace Neige de l’entreprise La Face cachée de la pomme d’Hemmingford est notamment distribué à Hong Kong (La Presse, le 2 août 2008)
  • Fruits et Passion est bien implanté en Chine. Les consommateurs peuvent trouver les produits de l’entreprise québécoise à Beijing (8 boutiques), à Shanghai (4), à Changchun (Jilin) et Xian (Shaanxi) (Site de l’entreprise , août 2008)
  • CAE a reçu une commande pour deux FFS A320 de la Série CAE 5000 et des dispositifs de formation connexes de la part du centre de formation Zhuhai Flight Training Centre, une coentreprise entre China Southern Airlines et CAE – Pour la suite (Mai 2008)
  • En novembre 2007, la firme montréalaise Unimasoft lançait le logiciel multimédia d’apprentissage animé U|slic™ à Shanghai, dans le cadre de la mission économique du maire Tremblay. Unima annonçait par la même occasion son partenariat avec Dalian King’s Cultural Media pour la mise en marché et la distribution en Chine (Communiqué de la Ville de Montréal, 1ier novembre 2007
  • La Chine représente 5 pourcent des ventes de CAE. Elle y vend des simulateurs de vol à des tiers, pour la plupart des transporteurs ayant pour mandat de former des pilotes. Elle y administre de plus une coentreprise de formation avec China Southern Airlines. Dans Les Affaires du 21 au 27 juin 2008, monsieur Robert Brown, le président de l’entreprise, dit ne pas se laisser leurrer par les faibles coûts de production et est attentif aux faiblesses de la Chine en matière d’application de la réglementation sur la propriété intellectuelle
  • Pour ISAAC Instruments, fabriquant outils nécessaires à l’étude de populations statistiques de véhicules, les échanges avec la Chine commencent en 2006 par sa participation à l’Automotive Testing Expo China 2006. Depuis, elle a mis en place un réseau qui lui a permis de conclure des ententes avec trois distributeurs établis à Beijing, Shanghai et Guangzhou (Guangdong) (Les 300, juin 2007)
  • De l’importation de produits pour enrichir son offre, l’entreprise Bojeux s’attaque maintenant au marché chinois . Consciente du potentiel que représente une classe moyenne de plus en plus riche et des consommateurs soucieux de la qualité des produits qu’ils donnent à leurs enfants. Quelques centaines de magasins chinois vendent déjà les jeux et les jouets de l’entreprise québécoise

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