Main d’oeuvre

La main-d’œuvre chinoise est abondante et à bon marché, du moins pour l’instant et à certains endroits plus que d’autres …

 

  • Roland Berger publie une étude sur sur le recrutement et la rétention des ressources humaines en Chine. Intitulée Talent is fard to find and keep in China, l’étude met l’emphase sur l’importance d’une stratégie adaptée au contexte spécifique de ce marché  (2012)

  • Quand viennent les festivités du Nouvel an chinois, il est d’usage de remettre à l’employé un bonus, ou 13e mois de salaire. Ce montant est soumis à des règles spécifique en matière de déduction à la source (Dezan Shira and Associates, décembre 2011)
  • Le taux de chômage en Chine s’élèverait à près de 22 % de la population active (1 milliard de personnes). Plus de 100 millions de travailleurs ruraux sans emploi devront être transférés dans les villes et leur périphérie. La migration des travailleurs à l’intérieur de la Chine n’est pas terminée (Cyberpresse, 10 septembre 2010)

Mingong chinois

  • Le dernier numéro du China Briefing discute des ressources humaines en Chine et plus spécifiquement  de leur gestion en contexte organisationnel, du système de bénéfices marginaux et du salaire minimum (Septembre 2010)
  • Il y aurait plus de 112 millions de travailleurs manufacturiers en Chine. Ils coûtent en moyenne 0,81 $ de l’heure, soit 2,7 % du coût d’un ouvrier américain. Néanmoins, les salaires ont augmenté de 9 % entre 2002 et 2006 et jusqu’à 11 % dans les villes. Contrairement à ce qui est souvent dit dans le médias, les travailleurs migrants sont toujours abondants, mais les distances qu’ils parcourent pour se trouver du travail pourrait bien être moins grandes dans les années à venir. En effet, avec les politiques gouvernementales favorisant le développement de l’intérieur du pays, la mappe industrielle de la Chine est en train de se redessiner, favorisant le déplacement des unités de production de régions côtières comme Beijing, Shanghai et Guangzhou vers  une ville comme Chongqing et des provinces comme le Sichuan et l’Anhui. Reste à convaincre nos gens d’affaires que l’expérience acquise en Chine sera mieux exploitée à se tourner vers ces régions qu’à se déplacer vers de nouveaux marchés émergents (The Economist, 29 juillet 2010)

The Economist – 29 juillet 2010

Voir aussi

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